Transcription dans un rêve
S’il y a bien une chose amusante dans les rêves, c’est quand ils retranscrivent quelque chose que vous savez que vous aller vivre, à quelques détails près. Une sorte de prémonition en somme.
J’ai ce genre de rêve depuis que j’ai commencé à apprendre à conduire. Régulièrement, je me retrouve dans un monde ou j’ai toujours mon permis provisoire, mais ou je prend le volant de ma voiture sans être accompagné. Peut-être devrais-je hésiter entre l’utilisation du terme rêve avec celui de cauchemar, tant la tournure des événements m’est toujours défavorable dans ces illusions nocturnes. En effet, à chaque fois, je fini par être contrôlé par les flics.
A en croire que j’ai une paranoïa aiguë, ou que j’ai une confiance aveugle avec la police, pensant qu’elle chopperait chaque conducteur qui conduit en état d’infraction. Je ne connais pas les chiffres exactes, pour la Suisse, du nombre de personnes qui conduisent avec un permis invalide, par contre je pense que ce chiffre n’est pas inexistant. Tous les quelques mois, on a le droit à un joli article dans la presse d’un homme (ou d’une femme) qui se fait contrôler, avouant conduire sans permis depuis de nombreuses années. Peut-être est-ce le manque de confiance envers les jeunes que l’on sent dans la population qui me ferait croire que les policiers arrêtent plus facilement les jeunes, expliquant ainsi pourquoi je me fais pincer à chaque fois. Je n’en sais rien, et à vrai dire, je verrai le nombre de fois que je me fais contrôler, une fois le permis définitif en poche. Je ne suis pas un fan de ce genre d’aventure ou je défie la loi.
J’ai souvenir d’un seul rêve du genre ou ce n’est pas les policiers qui m’ont contrôlé qui m’a mis dans une situation peu délicate, mais ou c’était de la bêtise (enfin, de la bêtise dans un rêve, c’est très relatif…), ou j’ai simplement garé ma voiture sur un trottoir en plein Morges. Cela aussi, je vais éviter une fois mon permis définitif en poche.
D’ailleurs, quand je pense que mon examen pratique est le 19 mai, ça me semble loin et proche à la fois. Je reste cependant confiant, je pense avoir assez exercé pour être à l’aise, connaître les choses nécessaires, et connaître mes propres faiblesses, que je m’efforcerais de cacher durant l’examen.